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Un concept élastique qui s’adapte au niveau du temps et de l’espace
aux lieux et événements qui l’accueillent.
En prenant le parti de l’esthétisme,
Yannick Javaudin s’étire le long de ses fils pour y faire glisser diabolos et émotions.
La douceur du mouvement prend son ampleur, la maîtrise de la technique devient poésie
pour emmener le public dans un ciel où les objets volants ne s’identifient à rien de déjà vu.
Durée: de 8 à 30 minutes |
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Cette nouvelle technique, fruit de la recherche de Yannick Javaudin, a
été intégrée aux spectacles Frankenstein et Troie du Cirque Baroque et
a été présentée dans de nombreux événements dont :
-- Convention Vivarte-Kookaï
-- 100 ans du Stade Français à Paris
-- Salon de L'Auto 2004 à Paris
-- Forum des Agents Peugeot (Tournée 2004)
-- Lancement de la Mascotte Orryx
des Jeux Asiatiques 2006 à Doha (Qatar) |
La presse :
Ils l’ont dit :
José Arthur : Pop Club de France Inter le 29/12/2001
« J’ai beaucoup aimé le personnage aux diabolos et les compositions de François Morel… »
Jean-Marc Four : Journal 13/14 de France Inter du 25/12/2001
« Un numéro de diabolos incontournable… » |
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Il l’a écrit :
Johan Franzon : Göteborgs-Posten du 22/08/2000
"Tout devient plus clair quand Yannick Javaudin commence à jongler avec
un diabolo. Alors soudain, pendant de fines minutes, tout est juste
beau.
Enfin un numéro qui mérite d'être vu ne serait-ce que pour la hauteur
de la technique. Les "coupes métalliques" volent à la vitesse de la
lumière le long d'une extensible corde que Javaudin tire pour fair
voler la "poulie" à travers les airs dans de grandes courbes.
Après ça continue à tourner entre ses mains où une corde presque
invisible le fait ressembler à un OVNI qui, sans poids, tourne autour
du corps.
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